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Céreq

Quand l'école est finie

Publié le 12 octobre 2009

Céreq : Centre d'études et de recherches sur les qualifications

 

 

Un pôle public d'expertise

Les missions du Céreq
Le Céreq est un établissement public qui dépend du ministère de l'Education nationale, du ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi et du ministère du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville. Pôle public d'expertise au service des acteurs de la formation et de l'emploi, le Céreq concilie production de statistiques, recherches, études et accompagnement d'actions. Il formule des avis et des propositions destinés à éclairer les choix en matière de politiques de formation à l'échelon régional, national ou international. Le Céreq effectue également des études pour d'autres ministères, ceux de l'Agriculture et de la Jeunesse et des Sports notamment. Des actions sont menées en partenariat avec les collectivités territoriales, régionales ou locales, ou avec des organismes étrangers. D'autres études sont conduites pour ou avec des entreprises publiques ou privées, pour des branches professionnelles et des organisations syndicales de salariés.

Instances
L'équipe de direction du centre est animée par Michel Quéré. Un conseil administration, présidé par Christian Forestier, arrête le programme d' activité et le budget. Il est composé de représentants des partenaires sociaux, des ministères et organismes publics, de personnalités qualifiées et du personnel. Un conseil scientifique, présidé par Jean-Luc Gaffard, examine la cohérence scientifique des travaux.

Ressources
169 personnes, dont une grande majorité de personnels d'études et de recherche travaillent au Céreq et dans son réseau de centres associés. Le budget 2007 était de l'ordre 11,5 millions d'euros.

Son réseau de compétences
Le céreq dispose d'un réseau de centres associés qui fournit un adossement scientifique aux axes de travail du centre. Cet apport pluridisciplinaire est également conforté par un réseau relationnel international.

Outils de communication
Il diffuse largement les résultats de ses études et recherches. Le site du Céreq permet d'accéder à l'essentiel de ces informations, ainsi qu'au programme de travail en cours. Une lettre d'information et une revue sont éditées tous les mois. Une autre lettre est diffusée en anglais et en espagnol. À cela s'ajoutent des collections d'ouvrages de référence sur la formation et l'emploi. Le Céreq dispose d'un centre de documentation informatisé, spécialisé dans les questions de l'emploi, de la formation et du travail.

Expertise régionale

Organisme national, le Céreq n'en développe pas moins de nombreux travaux d'expertise en régions, soit directement depuis le siège implanté à Marseille, soit par le truchement de ses 16 Centres Associés Régionaux (C.A.R. - Céreq).
Si le Céreq a pris très tôt l'initiative de se diversifier dans les régions (les premiers centres régionaux datent de 1975), la couverture des régions est un avantage dans un contexte où l'échelon régional joue un rôle croissant dans la défintion et la mise en oeuvre des politiques de formation.

Les travaux réalisés par le Céreq en direction des régions prennent des formes multiples. Il peut s'agir de travaux systématiques de constitution de bases de données comme les portraits statistiques des régions, il peut s'agir d'études ciblées ou d'enquêtes réalisées à la demande des régions comme les extensions régionales des enquêtes « générationnelles » ou de travaux à caractère méthodologique comme ceux réalisés dans le cadre du groupe ORAFE (voir l'ouvrage collectif Formation et emploi en région. Outils, méthodes, enjeux. Editions Céreq, 2006). Enfin il peut s'agir d'interventions à caractère permanent comme l'appui méthodologique et scientifique apporté à certains Observatoires régionaux Emploi Formation (OREF).
Les travaux d'études réalisés par le Céreq dans les régions sont consultables, région par région, sur le Portail documentaire du Céreq, avec les dossiers : « la relation formation - emploi en région ».

Des observations qui dépassent les frontières


L'intégration européenne suscite un besoin croissant de connaissances sur les systèmes de formation, les marchés du travail des différents pays de la Communauté. Le Céreq exerce une activité de veille sur la formation professionnelle en Europe. Il conduit, seul ou en partenariat avec des institutions étrangères, des études et recherches comparatives sur les questions clés de son programme de travail : accès des jeunes à l'emploi dans différents pays européens, évolution des systèmes de certification, pratiques de formation continue dans les entreprises... Il participe aux principaux programmes de la Communauté européenne (Leonardo, Programme Cadre de Recherche Développement). Son rôle s'étend également à des missions d'expertise et d'appui auprès des instances de la Commission européenne. Par exemple, il collabore avec la Direction éducation-formation de Bruxelles à l'élaboration des « chiffres clés sur la transition », avec Eurostat pour la construction de données sur la formation continue dans les entreprises, sur l'insertion des jeunes ainsi qu'avec le CEDEFOP. Parallèlement, le Céreq intervient à la demande d'institutions comme l'OCDE, le BIT, de ses homologues comme l'INOFOR (Portugal). Au-delà de l'Europe, il participe à un certain nombre d'actions de coopération, d'appui méthodologique et d'échanges d'expériences, prioritairement avec les pays du bassin méditerranéen et d' Amérique latine.

 

QUAND L'ECOLE EST FINIE. PREMIERS PAS DANS LA VIE ACTIVE DE LA GENERATION 2001, CEREQ, E.D. Marseille CEREQ 2005, Collection « Enquêtes génération 2001 »

 

Enquête « Génération 2001»

Au printemps 2004, le Céreq a interrogé un échantillon de 10 000 jeunes sortis de formation initiale en 2001. Ils sont issus de tous les niveaux de formation et font partie des 760 000 jeunes qui, cette année-là, ont quitté pour la première fois le système éducatif. Cette enquête, qui s'inscrit dans le dispositif des enquêtes générationnelles du Céreq, succède à deux précédentes réalisées auprès des jeunes sortis de formation initiale en 1992 et 1998. Son objectif reste le même : analyser les premières années de vie active.
Quelques différences avec l'enquête « Génération 98 »
Destinée à réactualiser les principaux indicateurs d'insertion, cette nouvelle enquête porte sur un échantillon plus réduit, de 10 000 individus contre 44 000 pour « Génération 98 ». De plus à la différence de la Génération 98 qui sera suivie sur une période d'au moins sept ans, les jeunes ayant quitté le système éducatif en 2001 ne feront pas l'objet de nouvelles interrogations.
Un dispositif ouvert à des extensions
À chaque enquête, le Céreq permet à des régions ou des ministères d'interroger plus d'individus issus de formations ou de régions de formation spécifiques : ce sont les « extensions » à l'enquête nationale.
« Génération 2001» a interrogé 15 000 individus supplémentaires dans le cadre de ces extensions, ce qui porte au total à 25 000 les jeunes questionnés au printemps 2004.
L'extension réalisée sur l'enquête « Génération 98 » ne comptait que 10 000 individus.